Ateliers

Vous êtes dans la rubrique "Ateliers"

Utilisation des médias sociaux pour l'enseignement et la diffusion d'informations relatives à la discipline médecine générale

20

Auteurs : M. Rochoy, C. Maynié-François, B. Barbarin, E. Bourges Guerry, A. Grangé Cabane, T. Puszkarek, E. Roquette, B. Soulié, M. Calafiore
Courriel : christine-maynie@hotmail.fr

Introduction :
Les médias sociaux — réseaux sociaux (Twitter, Facebook, etc.) ou blogs — sont de plus en plus utilisés par les étudiants et les enseignants. En 2014, dans certaines universités européennes, près d'un enseignant sur 40 est présent sur Twitter. Des recommandations de bonne pratique sur l'utilisation des médias sociaux en santé voient actuellement le jour, internationales et en langue française. Ces médias sociaux représentent une opportunité d'information et de diffusion de connaissances, notamment dans le domaine de l'enseignement médical.

Objectif :
  • Informer les participants sur l'utilisation des médias sociaux pour enseigner et diffuser des informations en médecine générale.
  • Former à l'utilisation des principaux réseaux sociaux dans le contexte de l'enseignement en médecine générale, en intégrant les recommandations de bonnes pratiques internationales.

Méthode et moyens :
Les participants seront invités à assister à l'atelier avec ordinateur portable, tablette, ou smartphone, afin de rendre l'atelier le plus interactif et pratique possible. Nous identifierons les connaissances et attentes de chacun quant à l'utilisation des médias sociaux en médecine générale. Nous discuterons les atouts et inconvénients de chaque média social, notamment pour leur utilisation dans l'enseignement médical. Les participants pourront ensuite tester différents médias sociaux en petits groupes, modérés par un intervenant.

Résultats attendus :
A l'issue de cet atelier, les participants pourront :
  • Identifier les ressources en médecine générale et en enseignement sur les principaux médias sociaux (Twitter, Facebook, blogs, etc), et les opportunités qui en découlent.
  • Utiliser les médias sociaux comme moyen d'interaction et outil d'information dans la discipline médecine générale.
  • Développer des contenus pédagogiques en médecine générale utilisant les médias sociaux.

La fléxibilité pédagogique

48

Auteurs : P. Tabouring,  H. Farghadani,  M. Lévêque,  C. Minguet,  M. Schetgen,  et al.
Courriel : ameli@pt.lu

Introduction :
L'atelier introduit la notion de la flexibilité pédagogique en médecine générale.
Suite aux développements récents sur la flexibilité en médecine générale en tant qu'état d'esprit face à l'incertitude et la complexité des situations médicales générées, il est nécessaire d'élargir ce concept à l'enseignement.
La définition de la flexibilité en médecine générale est adaptée au contexte pédagogique. A partir de l'expérience pratique, l'atelier vise à promouvoir les échanges interfacultaires.


Méthode :
•déterminer les critères de la flexibilité pédagogique ;
•prévoir les modalités de mise en place d'un enseignement flexible au sein des facultés ;
•connaître les préalables nécessaires à cette mise en place ;
•justifier la flexibilité pédagogique par des arguments prévisionnels de la qualité de l'enseignement et de ses conséquences sur les compétences et performances professionnelles ;
•prévoir les modalités d'évaluation nécessaire à la validation ultérieure.


Résultats :
L'atelier constitue 4 groupes de réflexion :
•caractéristiques de la flexibilité pédagogique ;
•mise en place au sein de la Faculté ;
•justification ;
•évaluation des apports supplémentaires par ce type d'enseignement.
Les réflexions de chaque groupe seront discutées et confrontées aux élaborations théoriques préalables.


Discussion :
La confrontation des travaux de l'atelier à l'expérience du modèle d'enseignement flexible pratiqué dans notre Faculté facilitera son développement au sein des Facultés intéressées et permettra d'évaluer les avantages et les inconvénients de ce type d'enseignement.
L'atelier permettra de pondérer les arguments pour ou contre la mise en place de ce type d'enseignement au sein des Facultés.
A l'issue des travaux sur la flexibilité en médecine générale, se pose la question de la flexibilité de son enseignement.
A partir d'un modèle d'enseignement flexible en application, l'atelier permettra de se familiariser avec ce mode d'enseignement et d'aborder ses particularités et difficultés inhérentes.

Interface profession université

52

1/ Diplôme interuniversitaire (DIU) web d'approfondissement et d'évaluation des connaissances en médecine générale: un nouvel outil de formation entièrement sur le web

Auteurs
E. Hachulla, M. Bayen, M. Cunin (Lille), A. Bottet
Courriel : mbayen001@cegetel.rss.fr

Introduction :
En 2005, un DIU d'approfondissement des connaissances en médecine générale a été créé et réalisé par les experts hospitalo-universitaires de chaque discipline concernée. En 2014, ce DIU évolue en y associant le Collège national des généralistes enseignants section formation. Chacun des 24 Modules est alors corédigé par un expert généraliste et un expert hospitalo-universitaire.
L'objectif est d'approfondir et d'évaluer les connaissances en soins primaires sur une période de 11 mois. Chaque module cible tous les aspects multidisciplinaires des connaissances actualisées, théoriques et pratiques, en médecine générale.

Méthode :
L'enseignement comprend 120 heures de formation théorique avec des méthodes pédagogiques actives et interactives, cas cliniques, mises au point, situations pratiques, bibliothèque d'images, discussion avec l'enseignant, et auto-évaluation. L'évaluation des connaissances est faite régulièrement en validant des questions à choix multiples.
Pour chaque module, les participants doivent effectuer dans l'ordre :
1. Un audit des attentes ;
2. Un audit sur 1 à 3 consultations par questionnaire avant le début de la formation ;
3. Une formation théorique sur internet ;
4. Un audit sur 1 à 3 consultations après la formation ;
5. Une évaluation par QCM /cas cliniques du module en cours représentant 30% de la note finale.
La validation d'un module ouvre l'accès au module suivant. L'examen final, sur le Web, représente 70 % de la note globale.

Résultats :
Le travail de rédaction en binôme a permis une meilleure adéquation des modules avec la réalité de la pratique en médecine générale. L'audit avant, après, permet l'autoévaluation réflexive des pratiques.
45 médecins suivent cette formation. Une évaluation du DIU est prévue.

Discussion :
Le succès de ce partenariat ouvre la voie à :
• la reconnaissance de ce DIU par le conseil national de l'ordre des médecins ;
• son enregistrement en tant que Développement Professionnel Continu ;
• la création d'un deuxième DIU complémentaire sur des thèmes non abordés.


2/ Enquête transversale sur l'activité des chefs de clinique des universités de médecine générale

Auteurs
C. Laporte, M. Schuers, T. Bouchez, C. Dibao-Dina, D. Darmon, S. Mabon, B. Vachon, J. Gelly
Courriel : catherinelaporte63@gmail.com

Introduction :
Les premiers chefs de clinique de médecine générale (CCU) ont été nommés en 2007. Ils sont aujourd'hui 94. Ils participent aux activités universitaires des Départements de médecine générale (DMG). Leur activité de soins se déroule exclusivement en ambulatoire. En 2011, un CCU a été nommé Maître de conférences des universités de médecine générale (MCU). Ils sont 10 désormais. Une précédente étude menée en 2011 avait décrit l'activité des CCU. Ils exerçaient majoritairement en collaboration libérale ; 42% recevaient des stagiaires ; 66% avaient validé un Master 1, 60% un Master 2 ; 34% étaient doctorants. Plus de la moitié d'entre eux n'avaient jamais publié un article scientifique dans une revue à comité de lecture. L'objectif de cette étude était de décrire l'activité des CCU, de comparer les résultats obtenus à ceux de l'étude menée en 2011, et d'évaluer la satisfaction des CCU vis-à-vis des différentes composantes de leur activité.

Objectif :
Questionnaire auto-administré, adressé par voie électronique à tous les CCU en activité à la date de l'étude. Ce questionnaire comprenait trois parties : soins, enseignement et recherche. Chaque partie était composée des mêmes questions : formations suivies ou en cours, description détaillée de l'activité, satisfaction ressentie vis-à-vis de l'activité, souhaits des CCU concernant l'évolution de la répartition relative des différentes composantes de leur activité.

Méthode et moyens :
Etude en cours. Les résultats nous permettront de décrire l'investissement des chefs de clinique de médecine générale dans les trois valences, et d'observer l'évolution du clinicat de médecine générale depuis 3 ans. Nous pourrons également déterminer quelle activité, des soins, de l'enseignement ou de la recherche, est la plus satisfaisante personnellement.

Résultats attendus :
Cette étude devrait permettre de proposer des pistes d'améliorations concernant notamment le statut, la formation ou encore l'encadrement des CCU de médecine générale au sein des DMG.

Supervision d'internes et de maîtres de stage avec enregistrement audio - Atelier jeu de rôle

54

Auteurs : P. Guillou,    C. Delacour,    C. Jung
Courriel : philippe.guillou@icloud.com

Introduction :
Depuis les années 1980 les enregistrements audio puis vidéo de consultations médicales sont utilisés pour la formation médicale. L'écoute de la façon d'interagir avec un patient est une méthode des plus objectives pour comprendre, ajuster et améliorer la communication médicale et la relation au cours de la consultation.
Malgré ses avantages, l'usage de l'enregistrement ne s'est pas beaucoup développé en France.
L'appareil utilisé est un téléphone cellulaire avec dictaphone, extrêmement facile et simple techniquement à mettre en œuvre, dans le respect éthique indispensable et la protection des participants.


Méthode :
L'atelier présente l'aspect technique et éthique de la procédure, en détaillant le recueil du consentement des participants, en abordant la façon pratique de créer un enregistrement  de consultation et en utilisant un enregistrement recueilli préalablement pour une supervision d'internes.

Résultats :
Après une présentation de l'atelier et de ses objectifs, dans une similarité avec le recueil de consentement du patient, il sera demandé aux participants de se porter volontaires pour interpréter un interne et un maître de stage en supervision simulée au cours d'un jeu de rôle.
Le jeu de rôle permettra aux participants d'expérimenter l'enregistrement audio à trois niveaux :
  • La consultation d'un interne avec son patient
  • La supervision d'un interne par son maître de stage
  • La supervision d'un maître de stage par d'autres maîtres de stage
Un vidéoprojecteur et des haut-parleurs pour la présentation et l'écoute d'un enregistrement sont nécessaires.

Discussion :
Eprouver la simplicité et l'utilité de la procédure d'enregistrement dans l'environnement sécurisé de l'atelier aidera les participants à s'entraîner à la communication et à la relation quotidienne avec leurs patients, étudiants et collègues.
Les aspects éthiques seront explorés pendant la session.
Les transferts variés pendant les consultations seront étudiés.

Apprentissage de la lecture critique des publications scientifiques : retour d'expériences et présentation d' InfoCritique , un didacticiel en ligne d'autoapprentissage créé à l'Université Laval, Québec (Canada)

67

Auteurs : M. Cauchon, M. Labrecque, S. Leruste, M. Bayen, S. Erpeldinger
Courriel : michel.cauchon@mfa.ulaval.ca

Introduction :
L'utilisation consciencieuse, explicite et judicieuse des meilleures données scientifiques actuelles dans la prise en charge personnalisée des patients nécessite pour le médecin de savoir évaluer l'information scientifique et ses sources. Pour se faire, la formation des étudiants, des médecins et des maitres de stage est indispensable.  Différentes méthodes pédagogiques et outils sont utilisés. Parmi eux, InfoCritique, un didacticiel en ligne d'autoapprentissage de la lecture critique des publications scientifiques en santé, a été créé  à l'Université Laval, Québec (Canada) en 2003.

Méthode :
  • Lister les différentes méthodes pédagogiques d'apprentissage utilisées par les participants : leurs avantages et leurs limites
  • Expérimenter Ies modules d'InfoCritique et leurs aspects techno-pédagogiques (approches pédagogiques, gestion des apprentissages, tutorat en ligne).


Résultats :
Après un temps de réflexion personnel de chaque participant, les différentes méthodes pédagogiques et outils utilisés par les participants seront listés.
Dans un deuxième temps les modules d'infoCritique  seront présentés. Les participants pourront expérimenter le didacticiel en ligne à l'aide de leur ordinateur personnel

Discussion :
Les avantages et limites des méthodes pédagogiques seront discutés de même que l'éventuelle intégration des modules dans le programme respectif de médecine générale ou de formation continue de chaque participant.

Reconsidérer les bénéfices et les risques des médicaments hypoglycémiants du diabète de type 2

96

Auteurs : R. Boussageon,  D. Pouchain,  V. Renard
Courriel : denis.pouchain@free.fr

Introduction :
Les recommandations sur le contrôle glycémique du diabète de type 2 (DT2) préconisent de prescrire des médicaments antidiabétiques et/ou de s'approprier des algorithmes de stratégies thérapeutiques afin de réduire l'hyperglycémie chronique. Cependant, l'objectif du traitement du DT2 n'est pas seulement de réduire l'HbA1c, mais surtout de prévenir les complications vasculaires (micro et macro) cliniques des patients.

Méthode :
Reconsidérer les bénéfices et les risques des stratégies et des différents médicaments hypoglycémiants en s'appuyant sur les données de la science les plus récentes.
Proposer une prise en charge médicamenteuse des patients diabétiques de type 2 fondée sur des essais randomisés à haut niveau de preuve.


Résultats :
Les experts exposent quelques recommandations sélectionnées dans le document de la HAS et demandent aux petits groupes si elles sont validées par des essais à haut niveau de preuve (chaque groupe dispose d'un drapeau vert, rouge et blanc pour voter). Selon les réponses, les groupes argumentent et discutent leurs avis, puis les experts présentent les données de la science sur lesquelles reposent l'avis des participants et la recommandation. Discussion.
Vignettes cliniques tirées de la pratique illustrant diverses situations de pratique quotidienne. Par petits groupes, les participants élaborent la conduite à tenir en l'argumentant, puis les experts exposent et discutent les données scientifiques disponibles pertinentes susceptibles d'optimiser la décision thérapeutique.

Discussion :
Amélioration de la connaissance des données de la science appropriées à la prise en charge pragmatique et validée des patients diabétiques de type 2 en termes de bénéfice et de risque de chaque décision thérapeutique.

Les DPC de CNGE Formation : une formidable base de données pour la  recherche en soins primaires

104

Auteurs : N. Dumoitier,  A. Bottet,  P. Boulet,  F. Paumier
Courriel : n.dumoitier@cnge.fr

Introduction :
Depuis la réforme du développement professionnel continu (DPC), un programme accrédité doit comporter, selon les recommandations de la HAS, au moins deux des trois phases suivantes : une phase d'observation, une phase d'analyse partagée des pratiques, et une phase d'acquisition ou d'approfondissement de connaissances. Dès lors, CNGE formation a mis en place des outils de recueil pré et post formation. Avant la réalisation d'un programme de DPC, les participants renseignent leurs caractéristiques  dans un questionnaire en ligne et sont interrogés sur les points fondamentaux de la formation afin d'améliorer la posture réflexive. Dans certains programmes les participants recueillent des éléments de leur pratique médicale  après la formation présentielle. Ces  recueils constituent  une source  considérable  de  données en soins  primaires qu'il  parait pertinent  d'exploiter.

Objectif :
Principal : Structurer  l'exploitation des données contenues dans les recueils des différents DPC de CNGE Formation Secondaires :
  • Identifier qui pourrait exploiter les données  et dans quel(s) but (s) ;
  • Préciser comment mettre  ces  données  à  disposition (quel intermédiaire et quel mode de communication) ;
  • Définir  le  parcours  de  soumission pour  avoir  accès  aux données ;
  • Définir les  modalités de validation  de la  demande : par qui et  sur  quels  critères ;
  • Définir les critères de contrôle de l'utilisation.


Méthode et moyens :
Présenter le  contexte et les phases d'un DPC ;
Proposer un exemple  des données issues d'un  recueil préformation (30 ‘) ;
Travail en 4  groupes  avec la  méthode  des  ambassadeurs  pour  répondre  aux 4 questions  proposées (30 ‘) ;
  • Qui pourrait exploiter  les  données  des  recueils  préformation et post-formation  de CNGE Formation  et  dans  quel but ?
  • Comment  mettre  ces  données  à  disposition de la  communauté et  sur  quels  critères ?
  • Comment organiser l'exploitation des données : de l'analyse à la publication
  • Quelles  devront être  les  modalités de  validation et  de  contrôle d'utilisation ?(qui et comment ?)
Présentation du travail des  groupes  et  synthèse  (30')


Résultats attendus :
Structurer un groupe de travail pour exploiter les  données contenues dans les recueils des différents DPC de CNGE Formation dans l'objectif  de travaux de recherche.

Séminaires interprofessionnels en master à l'ULB

131

Auteurs
M. Schetgen, P.-J. Schellens, P. Thibaut, M. Blondeau
Courriel : marco.schetgen@ulb.ac.be

Introduction :
La collaboration entre généralistes et paramédicaux est essentielle pour optimaliser la 1ère ligne de soins. Depuis un, l'Université Libre de Bruxelles organise des séminaires regroupant des étudiants de master ayant opté pour la médecine générale, des étudiants en pharmacie, en kinésithérapie, en santé publique et des futurs infirmiers.

Objectif :
Améliorer la connaissance des différentes professions de la santé s'apprendre à communiquer entre professionnels de la santé et optimaliser la collaboration autours de cas cliniques concrets.

Méthode et moyens :
Organisation de séminaires interprofessionnels entre étudiants de différentes facultés de la santé et de séminaires en duo entre futurs médecins généralistes et pharmaciens d'une part et entre futurs médecins généralistes et kinésithérapeutes d'autre part. Des cas cliniques servent de base à ces séminaires, aboutissant à des résolutions de problèmes complexes ou à des prescriptions interprétées et ensuite discutées par les étudiants des différentes sections de santé.

Résultats attendus :
Nous présenterons les résultats de la 1ère année de cette expérience pédagogique et nous confronterons notre expérience avec les enseignants généralistes pour enrichir et améliorer le projet au cours des prochaines années.

La maquette des stages dans le  D.E.S de médecine générale : du vécu actuel au projet à venir…

138

Auteurs : L. Compagnon,  E. Ferrat,  C. Ghasarossian,  V. Renard
Courriel : laurence.compagnon@yahoo.fr

Introduction :
Dans le cadre de la réforme du troisième cycle, le DES de Médecine Générale (MG) est appelé à être modifié à compter de la rentrée 2016. Il s'agit d'un cursus professionnalisant qui doit permettre au futur médecin généraliste d'acquérir un niveau de compétences suffisant pour exercer en autonomie la MG ambulatoire. Parallèlement aux propositions de réforme du CNGE et des DMG, à la commission Couraud-Pruvot, une enquête nationale a permis de recueillir en juin 2014 les avis des internes de MG de France d'une part sur le DES actuel et  d'autre part sur un cursus « idéal ».

Méthode :
A partir de la présentation des principaux résultats de l'enquête et de leur confrontation aux propositions faites à la commission Couraud-Pruvot, identifier des mesures concrètes à mettre en place dès la rentrée 2015, en particulier sur 3 axes prioritaires de modifications : réaliser plus tôt les stages de niveau 1, augmenter la proportion des stages ambulatoires (SASPAS obligatoire, Pôle Mère-Enfant en ambulatoire, 3ème stage en ambulatoire), mettre en place une quatrième année de remplacement tuteuré.

Résultats :
Inviter les internes et leurs représentants, les MSU et représentants des DMG à travailler en petits groupes. Apres une présentation des principaux résultats de l'enquête et de leur confrontation aux propositions faites à la commission Couraud-Pruvot un travail en groupe de discussion pour chacun des 3 axes sera réalisé. Rapport des 3 groupes de  travail puis discussion en grand groupe pour rédiger des propositions consensuelles.

Discussion :
Établir des propositions concrètes concernant la restructuration du DES de MG.Rechercher les modalités pratiques pour faire évoluer les DES dès la rentrée 2015 et préparer la réforme  pour 2016.

Quelle est la place de la Médecine Générale dans la formation de base de Médecine ? Point de vue belge et français pour développer des stratégies d'implantations efficaces.

191

Auteurs  : M. Cunin, D. Giet, S. Leruste, M. Schetgen
Courriel : s.leruste@free.fr

Introduction :
L'enseignement de la Médecine Générale (MG), jeune discipline universitaire se développe depuis plusieurs années dans les facultés belges et françaises. Les paradigmes belges et français sont différents mais en pratique les problématiques sont similaires.

En Belgique, il n'y a pas de centralisme fédéral. Chaque faculté a développé un enseignement de la MG pour tous les étudiants. Celui-ci est réalisé par des titulaires de la discipline. Il est obligatoire et fait l'objet d'un contrôle comme pour les autres disciplines. Il n'y a pas d'équivalent aux épreuves classantes nationales (ECN) en Belgique.
Pour l'enseignement pratique, deux stages ont été mis en place. Des enseignements facultatifs et « séducteurs » ont également été mis en place.

En France, il y a un cadre national avec un programme national et une déclinaison locale dans chaque Unité de Formation et de Recherche avec l'adaptation locale liée aux contraintes et aux atouts de chacune d'elles. Un enseignement de la MG figure parmi les choix possibles dans le cadre des enseignements à choix libre. L'attribution des unités d'enseignement, le passage en grade licence, master et la réforme de l'eECN ouvrent une opportunité de négocier la place de la discipline MG dans l'enseignement théorique et pratique du 2ème cycle.


Objectif :
Analyser la situation actuelle de la place de la MG en FMI de base.
Elaborer les stratégies possibles d'implantation de la MG en FMI de base au sein de la faculté.


Méthode et moyens :
Analyse de la situation selon un modèle SWOT,
Remue-méninges pour l'élaboration des stratégies d'implantation.


Résultats attendus :
Après un exposé du contexte belge et français de la place de la MG dans la formation de base de Médecine, il sera proposé d'analyser les forces, faiblesses, opportunités et menaces.
Le remue-méninges permettra d'élaborer des stratégies d'implantation de la MG en FMI de base au sein de la faculté.

Accès à l'information médicale : le portail terminologique Francophone CISMeF / HeTOP & BDBfr, la base de données bibliographiques en français

201

Auteurs : A. Mercier,  M. Schuers,  G. Kerdelhue,  S. Darmoni
Courriel : a.mercier@cnge.fr

Introduction :
Les données médicales croissent de façon importante. L'accès au savoir est un élément fondamental du soin. Il conditionne leur qualité, est indispensable pour l'enseignement, et est incontournable  pour les travaux de recherche. Accéder à l'information utile de façon simple, rapide et précise permet aux soignants-enseignants d'être pertinents et performants dans leurs domaines.

Méthode :
Présenter et utiliser le portail CISMeF / HeTOP

Résultats :
Exposer le portail, son intérêt et transmettre les bases de son utilisation en consultation, enseignement et recherche. Effectuer une recherche de recommandation. Construire une requête simple. Construire une requête plus complexe et retrouver les données francophones et anglophones avec celle-ci.
Méthode :
Présentation de recherches en temps réel lors de l'atelier. Exercices à partir des propositions des animateurs et des participants.


Discussion :
Résultats attendus :
Utilisation en pratique du portail, transmission des compétences aux étudiants, et propositions d'amélioration à partir des remarques des participants
URLs : www.cismef.org
www.hetop.eu
doccismef.chu-rouen.fr/mlpubmed

Le recueil des données en soins primaires, un enjeu pour la discipline

203

Auteurs : A. Mercier,  B. Lognos,  P. Boulet,  J.-S. Cadwallader,  S. Hugé,  M. Schuers,  L. Letrilliart,  D. Darmon,  G. Gay,  V. Renard,  A. Mercier
Courriel : b.lognos@cnge.fr

Introduction :
L'analyse des données des dossiers des patients en soins primaires est fondamentale pour le soin, la discipline médecine générale et la santé publique. Elle est source de travaux utiles pour les patients et la discipline. Les données de ses dossiers sont peu structurées et donc peu exploitables. Une première étape a consisté en un état de lieux déclaratif des pratiques d'utilisation des logiciels métier. La collecte implique de travailler maintenant à sa standardisation et structuration pour collecter de façon utile pour les praticiens et les chercheurs.


Objectif :
Recueillir les données des patients consultants en soins primaires, en améliorer la qualité, et construire une base exploitable : Comment faire ?

Objectifs de l'atelier:
  • Exposer les premiers résultats de l'étude sur l'utilisation des logiciels métiers.
  • Recueillir des données médicales en soins primaires.
  • Déterminer les données à recueillir et les structurer.


Méthode et moyens :
Travail en petit groupes : Quelles données de base à recueillir en pratique et comment structurer un dossier en soins primaires ? Présentation courte des enjeux généraux et des résultats de l'étude. Perspectives, débats,  et remarques.


Résultats attendus :
Amélioration de la connaissance des enjeux du recueil des données médicales en soins primaires, élément fondamental du soin et de la recherche.

L'approche centrée patient (ACP) : un concept théorique pour une démarche éducative pratique dans la prise en charge du patient diabétique de type 2  en médecine générale

204

Auteurs : A. Moreau,  C. Perdrix,  C. Dupraz
Courriel : alainmoreau0917@orange.fr

Introduction :
Le concept reconnu internationalement d' « Approche centrée patient » (ACP) reprend 3 des 5 groupes de compétences développés par le modèle des compétences proposé par le CNGE. La narration de la perspective du patient sur son diabète (son vécu, ses représentations, ses attentes …) et son écoute active par le médecin favorisent la relation thérapeutique. L'objectif est de dégager une compréhension commune de la situation du patient à partir d'une approche globale biopsychosociale  pour aboutir à une décision partagée. Cette compréhension empathique du patient permet une alliance thérapeutique favorisant les processus cognitivo-émotionnels et comportementaux nécessaires à tout changement. Elle favorise des conseils et explications adaptés à chacun dans l'objectif d'une réalisation de Soi du patient plutôt que d'une normalisation biomédicale.

Méthode :
Les participants pourront identifier, à partir d'une situation professionnelle authentique, les éléments d'une démarche éducative d'ACP adaptée à la médecine de premiers recours, dans la continuité et la coordination des soins.

Résultats :
Quatre temps pédagogiques sont prévus  :
  • Premier temps réflexif de type « remue méninge » autour de la confrontation du concept d'ACP et l'expérience vécue en situation d'éducation thérapeutique par les participants.
  • Deuxième temps de jeux de rôle simultanés, avec des trinômes médecin-patient-observateur autour de situations professionnelles authentiques (les enseignants de l'atelier étant en observation active préparatoire à la séquence suivante).
  • Troisième temps de restitution-confrontation  en grand groupe de l'expérience vécue.
  • Quatrième temps de synthèse-réflexive avec l'objectif pour chacun de mettre en application ce qu'il aura compris comme changement nécessaire dans sa pratique.


Discussion :
Cet atelier se veut un moment-espace réflexif permettant une déconstruction-reconstruction d'un savoir agir en situation complexe de démarche éducative.
Discussion-conclusion lors du quatrième temps pédagogique : le concept d'ACP est-il opérationnel en pratique de médecine générale ? Quelle compétence chaque participant va-t-il pouvoir mettre en œuvre ?

Des programmes de DPC pour améliorer le « travailler ensemble »

254

Auteurs : A. Bottet,  B. Sandrin,  C. Attali
Courriel : attcl@wanadoo.fr

Introduction :
Les projets de maisons de santé pluri professionnelles fleurissent actuellement dans notre pays. Les acteurs qui travaillent dans ces maisons sont confrontés à de nombreux défis  et en particulier celui d'une réelle collaboration professionnelle pour faire face à l'augmentation des patients atteints de maladie chroniques.  Le "travailler ensemble" en éducation thérapeutique intégrée aux soins est un de ces défis. Le CNGE et L'AFDET se sont associés afin de promouvoir des formations pour répondre à ce besoin.

Méthode :
Objectifs
Confronter  les expériences et les besoins des participants en matière de collaborations professionnelles dans le cadre de l'ETP intégrée aux soins afin de repérer les besoins de formation et de préparer les contenus de programmes adaptés à cette cible plurielle.

Résultats :
Méthodes
Présentation de la problématique
  • Philips 6/6 sur ce qui est attendu de ces formations et ce qui existe déjà.
  • synthèse des productions et  confrontation à l'offre actuelle pour élaborer ensemble des programmes de formation adaptés aux besoins.

Discussion :
Utiliser les productions de cet atelier pour proposer des formations pluri professionnelles adaptées aux demandes des acteurs et à la spécificité de l'ETP intégrée aux soins. La richesse d'équipes variées de formateurs et le partage d'expériences de terrain en amont sont un atout majeur pour le développement du « travailler ensemble ».

Activité physique en médecine générale : pistes pour la construction de travaux de recherche

265

Auteurs : C. Dumay, J.-P. Jacquet, P. Arwidson, A. le Masne
Courriel : arielle.le-masne@inpes.sante.fr

Introduction :
L'activité physique est un déterminant majeur de l'état de santé de la population. Ainsi, augmenter l'activité physique et diminuer la sédentarité à tous les âges constituent des objectifs nutritionnels de santé publique. Une majorité de médecins généralistes considèrent que la prévention dans ce domaine fait partie intégrante de leur rôle. Des travaux de recherche en médecine générale ont déjà permis d'identifier certains freins et leviers à prendre en compte pour la prescription/promotion de l'activité physique au cours de la consultation de médecine générale.
La construction de l'atelier s'inscrit dans le cadre de l'accord signé entre le CNGE et l'Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé. Celui-ci prévoit notamment le soutien à la production de connaissances telles que des études et recherches, pour le développement des actions et pratiques de prévention par les médecins généralistes. 

Objectif :
Identifier quelques points-clés pour contribuer à la construction d'un travail de recherche sur la promotion/prescription de l'activité physique par le médecin généraliste.

Méthode et moyens :
Des exemples de travaux effectués ou en cours dans différents DMG français, ainsi que l'éclairage de travaux menés à l'international seront présentés et discutés avec les participants. Les participants seront invités à décrire de manière informelle les travaux terminés ou en cours menés dans leurs DMG.

Résultats attendus :
Ces échanges d'expérience en atelier et leur synthèse pourraient permettre d'identifier quelques points-clés pour contribuer à la construction d'un travail de recherche commun sur la promotion/prescription de l'activité physique par les médecins généralistes français.

Portfolio 2.0 une alternative pour l'avenir ?

295

Animateurs :
Simon Gaudier, ISNAR
Courriel : gaudiersimon@gmail.com
Sébastien Mabon, ReAGJIR
Courriel : sebastien.mabon@gmail.com

Introduction :
L'acquisition d'un D.E.S de médecine générale est la certification aux yeux de l'Etat par l'enseignant qu'un futur médecin spécialiste sera compétent dans sa discipline. Cette certification varie sur l'ensemble des facultés dans la forme et le portfolio en est un outil.
L'outil portfolio, véritable recueil des traces d'apprentissage de l'apprenant, s'est généralisé sur l'ensemble des facultés et son intérêt dans l'évaluation a été maintes fois démontré. Depuis sa mise en place il a pris plusieurs formes. Les NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication) ont contribué à la création du e-portfolio ou portfolio électronique. Nous nous sommes questionnés sur l'intérêt et les apports du portfolio électronique, tant du point de vue des internes que de celui des enseignants, pour l'acquisition des compétences requises dans le DES de médecine générale.
Dans un premier temps, nous avons réalisé un état des lieux auprès des structures adhérentes de l'ISNAR-IMG sur les différentes modalités de certification du DES de médecine générale.

Dans un second temps, une revue de la littérature a été effectuée sur l'apport du portfolio électronique dans la certification du DES.
L'objectif de l'atelier sera de confronter les résultats de l'enquête aux expériences des participants afin d'évaluer les avantages et les inconvénients du port -folio électronique

Méthodes pédagogiques :
Présentation des données recueillies par l'ISNAR-MG
Remues méninges avec les participants
Elaboration d'un consensus sur le port folio électronique et sur sa capacité à répondre à un apprentissage par compétence.
 

Données pour exercer

296

Modérateur : Christophe Berkhout
Courriel : christophe.berkhout@univ-lille2.fr

* Bas de contention dans la prévention du syndrôme post-thrombotique - Violaine Mauffrey
* Effets cardiovasculaires d'une intervention intensive sur le mode de vie des patients diabétiques de type 2  - Denis Pouchain
* Effets de la vitamine D2 sur la densité minérale osseuse - Benoît Chiron
* La sigmoidite diverticulaire - Alain Mercier
* Les effets des programmes d'exercice de prévention des chutes sur les blessures par chute chez les personnes âgées à domicile - Yoann Gaboreau
* Modification de la santé mentale après l'arrêt du tabac - Jonathan Favre
* Mortalité au long terme après dépistage du cancer colorectal - Christophe Berkhout
* Oseltamivir dans la grippe de l'adulte et de l'enfant - Jean-Pierre Lebeau
* Pression artérielle et incidence sur douze pathologies cardiovasculaires - Paul Frappé
* Taux globaux d'éradication de l'infection à Helicobacter pylori - Isabelle Aubin-Auger

La médecine Générale en DFASM : pour quel bénéfice et avec quelles implications 

297

Auteurs
V. Renard, C. Ghasarossian, X. Gocko et le bureau du CNGE
Courriel : v.renard@cnge.fr

Contexte et objectifs
Les facultés de médecine ont très peu impliqué la spécialité médecine dans le DFASM ; pourtant, à l'issue de ce dernier, la moitié des étudiants sera orientée dans le D.E.S de médecine générale. Le DFASM est organisé autour des ECN qui classent étudiants et facultés. Dans ces conditions, les stages n'ont de valeur que relative tellement la préparation des ECN est privilégiée. Le stage obligatoire en médecine générale dont les modalités d'application ont été redéfinies en 2009 n'échappe pas à cette règle ; il ne concerne aujourd'hui qu'un peu plus de la moitié des étudiants.  Le programme des ECN, au-delà de l'intention affichée de construire les compétences d'un futur médecin indifférencié, reste un catalogue d'items peu transversaux. Plusieurs items relèvent des soins primaires mais leur enseignement reste dévolu aux spécialités d'organe. L'absence structurelle des universitaires de médecine générale dans le DFASM ne favorise pas de projet identitaire des étudiants pour cette discipline.  La réflexion actuelle sur les modalités d'évaluation des ECN est l'occasion de réfléchir à la place de la médecine générale dans le DFASM.

Méthode pédagogique
Atelier réunissant différents acteurs du DFASM, représentants du ministère, des doyens, des universitaires de la discipline, de tous les enseignants, des étudiants et des internes.
Au-delà de la réflexion sur les ECN qui s'intéressent surtout aux outils et notamment au passage au numérique,
  • Faut-il renforcer la place de la médecine générale dans l'enseignement du DFASM ?
  • Que confier aux universitaires de médecine générale dans le DFASM ?
  • Quelle articulation entre stages, enseignement et évaluation dans le DFASM ?

Conclusion
Une synthèse de cet atelier dégagera les axes prioritaires concernant le rapport entre médecine générale et DFASM.

Evolution du D.E.S de médecine générale : principes et réalités

298

Auteurs : V. Renard, C. Ghasarossian, X. Gocko et le bureau du CNGE
Courriel : v.renard@cnge.fr 

Contexte et objectifs
Le D.E.S de médecine générale a été mis en œuvre il y a 10 ans. Depuis cette date, la filière universitaire de médecine générale a été créée, les effectifs d'internes ont cru de plus de 250%, de nombreux travaux pédagogiques sur l'approche par compétences ont été publiés, les besoins du système de santé et de la population en médecins généralistes de soins primaires sont criants, l'ouverture de la formation et de l'université vers les territoires apparaît comme une nécessité. La réforme du 3ème cycle en discussion et qui devrait aboutir en 2016-2017 est une occasion privilégiée de faire évoluer le D.E.S compte tenu d'un contexte bouleversé par rapport à celui d'il y a 10 ans.

Méthode pédagogique
Atelier réunissant les acteurs du D.E.S de médecine générale, représentants du ministère, des universitaires de la discipline, de tous les enseignants, des internes.

Exposé bref des éléments clés des structures invitées à travers leurs représentants, discussion structurée autour des points de convergence et de divergence. Esquisse d'une synthèse autour des convergences.
Au-delà de la réforme en cours et des documents d'orientation qui ont été publiés, rapport Couraud, projet du CNGE, projet de l'ISNAR,
  • quelles idées force doit-on prendre en compte pour la réforme du D.E.S ?
  • quels éléments concrets doit on prioriser pour former des médecins généralistes de soins primaires dans le D.E.S ?
  • quelle stratégie pour ancrer la médecine générale universitaire dans les territoires ?

Conclusion
Une synthèse de cet atelier nourrira la discussion des différentes structures concernées par le D.E.S. de médecine générale.