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Quels critères pour une maîtrise de stage validant le DPC ?

Numéro : 156

Auteurs        : V. Renard,  J. Brami,  A. Bottet,  F. Villebrun
Email          : m.lafont@has-sante.fr

Justification.
Les professionnels s'interrogent sur le dispositif de DPC qui se met en place. La HAS a la mission de valider des méthodes de DPC après avis des commissions scientifiques compétentes (art. R.4133-2, 4143-2, 4153-2, 4236-2, 4382-2 des décrets relatifs au DPC du 30 décembre 2011) et d'en présenter la liste. La maîtrise de stage, par son contenu et ses modalités, est une possibilité de DPC et à ce titre pourrait être validante, sous réserve de répondre à certains critères que la HAS souhaite produire avec la contribution des professionnels concernés.

Objectif pédagogique.
L'atelier a pour objectif de discuter et d'élaborer avec les Maîtres de Stage des Universités des propositions de critères, en cohérence avec :
  •   l'avancée du DPC et la représentation que la profession en a, notamment à travers le Collège de 
  la médecine générale (CMG)
  •   les engagements pédagogiques et universitaires du CNGE
  •   le cadre méthodologique proposé par le CMG et la HAS formalisé dans une pré-fiche générique
  afin de permettre la valorisation de la maitrise de stage et sa prise en compte au titre du DPC

Méthodes pédagogiques.
Présentation plénière 
  • Travail en sous-groupes de 6 personnes (enseignants et internes)
  • Restitution des groupes en plénière, échanges et synthèse

Résultats attendus.
  • Présentation à la fin de l'atelier d'une grille de critères permettant la prise en compte de la maitrise de stage comme programme de DPC reconnu.

Construire les compétences en psychothérapie

Numéro: 19

Auteurs : H. Farghadani
Email  : ameli@pt.lu

Thème.
L'intervention psychothérapeutique de MG est répertoriée au sein de la classification Internationale en soins primaires. La psychothérapie est du ressort de la MG. L'interne en MG doit donc y être formé.

Justification.
Le MG se retrouve quotidiennement en face de patients en souffrance psychique.
Il a recours à une intervention psychothérapeutique pratiquée selon un mode spécifique à la pratique de la MG.
Il importe d'élucider les caractéristiques propres à cette pratique de la psychothérapie, afin d'être en Mesure de l'enseigner aux internes de 3e Cycle de MG.
Un enseignement cohérent de psychothérapie en soins primaires devrait leur permettre d'être mieux armés face au désarroi de leurs patients.

Contexte de réalisation.
Le présent atelier vise à faciliter la mise en place d'un enseignement de la psychothérapie en soins primaires.

Objectifs de réalisation.
  • Identifier les caractéristiques propres à l'intervention psychothérapeutique en soins primaires ;
  • Disposer d'un modèle de référence de la pratique de la psychothérapie en MG ;
  • Adapter le mode de psychothérapie aux catégories diagnostiques et aux requêtes formulées par les patients ;
  • Améliorer les compétences du MG en psychothérapie ;
  • Disposer d'un modèle qualifié pour l'enseignement de la psychothérapie en 3e  Cycle de MG.

Méthode utilisée.
Plusieurs petits groupes de réflexion travailleront sur les critères de spécificité  de la psychothérapie en soins primaires, les compétences professionnelles qui en découlent et leurs modalités de transmission en enseignement de 3e Cycle de MG.

Résultats espérés.
Les réflexions de chaque groupe seront rapportées, discutées et comparées entre les différents groupes, puis superposées aux concepts élaborées par l'auteur, afin de valider l'ensemble des données obtenues.

Conclusion.
L'atelier pédagogique visera à ramener les compétences résultant de la pratique spécifique de la psychothérapie de MG à la réalisation possible de son enseignement qualifié.

Formation à la relation médecin-malade en groupe, à l'université:état des lieux, intérêt, difficultés, évaluation

Numéro: 45

M.-A. Puel, E. Galam
Email: mapuel@wanadoo.fr

La réflexivité et les groupes d'échanges de pratiques ou de tutorat font maintenant partie des critères de qualité de la formation initiale ou continue des médecins généralistes. Ces deux dispositifs sont à même de développer les compétences cliniques et notamment les qualités relationnelles des praticiens.

Il existe à la fois une grande disparité entre les départements pour la formation initiale en groupe, un grand intérêt pour cette question, et  probablement un grand nombre de freins puisque peu d'étudiants sont formés en groupe.

Objectif de l'atelier : mise en commun des expériences, difficultés, réussites et aspirations. Mise en place d'une stratégie visant à toucher davantage d'internes pendant leur formation initiale.
Méthode :  1-Enquête sur le forum du CNGE parachevant les données déjà enregistrées en aout dernier
                2- Mise en commun à Lyon lors d'un atelier «  pédagogique »
                3- Adaptation des différentes ressources aux contextes locaux
                4- Suivi à partir d'échanges électroniques

* les cours sur la relation sont exclus de l'enquête

Le journal de bord: quelle place dans le portfolio ? Partage d'expériences

Numéro: 47

Auteurs: F. Noel,  A. Lorenzo,  R. Sourzac
Email: robert.sourzac@parisdescartes.fr

Thème.
Évaluer les compétences : comment et pourquoi ?

Justification.
L'acquisition des compétences nécessaires à l'exercice de la Médecine Générale est illustrée dans le portfolio de l'interne par des RSCA et autres écrites, avec un biais : la qualité de l'écriture.
Par ailleurs, l'évaluation finale du stage chez le praticien ne rend pas complètement compte de la richesse des échanges entre Interne et maître de stage universitaire (MSU). Le rôle et l'avis du MSU ne sont pas assez présents et valorisés dans nos portfolios.
Trop peu d'échanges entre MSU, tuteurs et autres enseignants sont restitués dans le portfolio.
Certains MSU regrettent l'insuffisance de mise en valeur de leur rôle et d'un travail d'équipe autour des compétences de l'interne. D'autres effectuent leur travail de supervision de manière incomplète, sans profiter de l'aide du DMG pour développer leurs compétences pédagogiques.

Contexte de réalisation.
Le journal de bord est expérimenté dans notre faculté afin d'affiner l'évaluation des compétences de l'interne en situation réelle et pour améliorer, harmoniser les aptitudes pédagogiques des MSU.
Le journal de bord doit refléter le déroulement de la supervision directe. Il doit aussi permettre une lecture aisée des situations rencontrées grâce à un classement par compétences. Il s'enrichira de la multiplication des situations.

Objectif de réalisation.
Mise en commun d'expériences dans le but d'améliorer le journal de bord

Méthode.
Recueil de l'expérience des participants : expérience facultaire du journal de bord, besoins exprimés en tant que MSU, tuteurs, autres enseignants. Analyse et critique de journaux de bord authentiques en ateliers : regards croisés de MSU et de tuteurs.

Restitution en plénière
Résultats espérés :
Propositions d'améliorations.

Conclusion.
Le journal de bord, porté par l'interne, doit  permettre le suivi partagé de ses compétences par l'équipe pédagogique. Il s'inscrit dans les outils de validation du DES.

Comment valoriser les thèses ?

Numéro : 87

Auteurs : A. Ramond, P. Frappé
Email : i.aubin@cnge.fr

Contexte.
La thèse d'exercice est un passage obligatoire pour obtenir le diplôme de docteur en médecine. Elle nécessite un investissement important de la part des étudiants et de leur directeur de thèse. Si la question de la thèse est pertinente et la méthode adaptée et bien conduite, les résultats obtenus peuvent être utiles à la discipline.  Une fois la soutenance effectuée, la plupart des thèses ne sont pas valorisées (seules 13% seraient publiées)1, empêchant les résultats de ces travaux d'être diffusés à la communauté généraliste. 

Objectif général de l'atelier.
  • Déterminer les moyens de valorisation des thèses de médecine générale.

Objectifs secondaires.
  • Inciter les responsables de DMG à proposer des solutions de valorisation des thèses.
  • Inciter les internes à diffuser les résultats de leurs travaux.

Méthodes pédagogiques.
1h30 d'atelier, 20 participants, 3 animateurs :
  • 5 mn : présentation de l'atelier ;
  • 15 mn  en grand groupe : Remues méninges ;
Déterminer les grands axes de valorisation des thèses : publication d'article ou de résumé d'étude, mise en ligne du texte complet de la thèse, communication orale ou poster en congrès, soumission à des prix de thèse.
  • 30 mn en deux groupes : Si la diversité des participants le permet, séparer la salle en deux groupes
Le premier groupe sera composé d'internes et aura pour consigne d'identifier et/ou imaginer les possibilités de diffusion de résultats des thèses.
Le deuxième groupe sera composé de généralistes enseignants et aura pour consigne d'identifier et proposer des solutions de valorisation des thèses.
  • 40 mn : Mise en commun des débats puis synthèse finale.
Remise d'un document recensant les principaux congrès et les prix de thèses auxquels peuvent participer les internes

Moyens matériels.
une grande salle, un vidéoprojecteur, un paper-board et des feutres.

Parlons formation, apprentissage et compétence durant le DES

Numéro: 157

Auteurs: A. Bottet,  N. Dumoitier,  F. Paumier,  P. Boulet
Email: a.bottet@cnge.fr

Contexte.
Dans le but d'une prise en charge efficiente du patient en soins primaires, le collège national des généralistes enseignants s'inscrit pleinement dans une démarche de certification des compétences des internes de médecine générale. De fait, l'apprentissage par compétences centré sur l'étudiant est le processus pédagogique approprié. Les objectifs de formation du DES de MG ont été revus selon les ressources et compétences du référentiel métier. CNGE Formation intègre ce modèle d'apprentissage dans ces formations pour les enseignants généralistes.  Cet atelier se propose de partager concepts et outils.

Objectifs de l'atelier.
Revoir ou s'approprier le « modèle d'apprentissage » ;
Comprendre la structuration du référentiel métier et compétences du MG ;
Définir l'apprentissage par compétences :
Rédiger des objectifs de formation en rapport avec cette démarche (6 compétences, une par groupe) ;
Produire des techniques et outils à décliner en formation ou lors d'un développement professionnel continu.

Méthode (salle de 40 personnes, 4 animateurs).
10mn accueil et installation
Phillips 6X6  6 groupes, 6 mn par question au nombre de 5, 6mn restitution par question soit 60 mn au total
Discussion et synthèse 20mn

L'enseignement de la compétence communication et ses outils

Numéro : 199

Auteurs : S. Leruste,  M. Calafiore,  A. Bottet,  C. Attali
Email: sleruste@nordnet.fr

Contexte.
La communication est une compétence essentielle pour tous les professionnels de santé. L'acquérir est un enjeu primordial. L'enseigner est une priorité. Cette compétence est utile à tous les professionnels de santé. Elle est indispensable aux médecins généralistes. Pour la première fois en France, un colloque d'envergure internationale, francophone, a été organisé à la faculté de Médecine de Paris Est Créteil, avec le soutien de la Conférence des doyens et du Collège national des généralistes enseignants, le samedi 12 mai 2012 à Créteil. Plus de 150 participants issus du monde médical et paramédical, toutes spécialités confondues ont pu échanger sur la communication et son enseignement. Des experts internationaux canadiens et français sont intervenus au cours d'ateliers et de plénières sur l'enseignement de la communication à destination des professionnels de santé.

Objectif.
Répertorier les outils utilisables pour la formation et l'évaluation de la compétence communication 
Décrire leur mise en ooeuvre en pratique
Évaluer le bénéfice des outils en termes d'appropriation par les MSU et par l'interne, de faisabilité, de reproductibilité et d'évaluation
Définir les inconvénients des outils : temps, moyens, appropriation, et acceptabilité
Décrire les méthodes d'enseignement de la communication utilisée par les MSU et les autres enseignants de médecine générale.

Moyens.
Un metaplan permettra d'identifier et de lister les outils utilisés par les MSU et les autres enseignants de médecine générale. Ensuite un tour de table détaillera trois outils pédagogiques choisis par le groupe à la suite d'une pondération par vote. Enfin, un tour de table permettra de décrire les méthodes d'enseignement de la communication utilisée par les enseignants de médecine générale.

Production pédagogique.
Cet atelier permettra de faire un état des lieux des outils utilisés par les MSU, de repérer les outils communs et les outils originaux. Des études qualitatives de chaque outil en multicentrique seront envisagées.

Education thérapeutique du patient : Quelles compétences pour la pratique en médecine générale?

Numéro : 208

Email : isabelle.vincent@inpes.sante.fr

Un référentiel de compétences pour dispenser l'éducation thérapeutique du patient, piloté par l'Inpes est en cours de finalisation. Il propose un repérage non exhaustif des principales situations rencontrées dans l'ETP. Elaboré à partir de l'analyse des pratiques d'une centaine d'acteurs sur 63 lieux en France et 15 dans 5 pays d'Europe, Il apporte une vision large du spectre des compétences pour faire de l'ETP, quelles que soient la pathologie.
Six situations emblématiques de la pratique de l'ETP ont été identifiées :
  • créer un climat favorable;
  • analyser avec le patient (et son entourage) sa situation, ses pratiques de santé et convenir de ses besoins en ETP ;
  • s''accorder avec le patient (et son entourage) sur les ressources nécessaires pour s'engager dans un projet et construire avec lui le plan d'action ;
  • se coordonner avec les différents acteurs de la démarche d'ETP pour déployer les activités ;
  • mettre en oeuvre le plan d'action ;
  • co-évaluer les pratiques et les résultats de la démarche d'ETP.

Pour chacun situation, le référentiel expose les buts et activités correspondants, illustrées par des exemples ainsi que les compétences.
Les compétences sont classées en trois domaines (technique, relationnel et pédagogique et socio-organisationnelle) et douze sous-domaines.
Ce référentiel peut ainsi constituer des repères pour structurer des programmes de formation initiale et une base d'échange pour penser les formations.
Cet atelier se proposera, à partir d'approches pédagogiques déjà mise en œuvre dans le cadre du DES de médecine générale et au regard du "référentiel métier et compétences des médecins généralistes" de questionner les champs de recouvrement, les similitudes voire les divergences.
Il s'agira de dégager en quoi le référentiel de compétences en ETP est adapté à la pratique de l'ETP en médecine générale et comment il peut aider la structuration de son enseignement.

Le DPC outil de certification des compétences?

Numéro: 137

Auteurs : M. Lévesque
Email: leveque.m@wanadoo.fr

Justification.
Nous certifions le DES avec plusieurs outils ( travaux écrits, validation des stages, examen ECOS et TCS, soutenance orale d'un document de synthèse), le moyens  matériels et humains ne permettent pas de vérifier la qualité des certaines validations. L'évaluation de plusieurs actions de DPC dans  les thèmes concernant les soins primaires, est une piste à explorer, car mobilise l'auto évaluation. Cette méthode implique plus l'apprenant et permet une supervision indirecte de la part des enseignants.
               
Contexte de réalisation.
Atelier
  • pour définir les thèmes des DPC afin d'explorer les compétences indispensables à la certification
  • pour proposer un calendrier de réalisation
  • pour définir les critères de qualité
  • pour définir les niveaux d'exigence pour la validation

Objectifs de réalisation.
  • Permettre aux participants d'explorer une alternative pour l'évaluation des compétences en formation initiale.
               
Méthodes/moyens utilises.
Ateliers :
  • travail en sous groupes de 5 à 6 participants ( maxi 36 = 6x6)
  • à partir des documents: référentiel métier, guide pour une action de DPC
  • construire le cahier des charges pour un Département de MG en vue d'utiliser l'outil DPC comme évaluation des compétences en vue de la certification pour le DES.

Résultats espérés.
  • Écriture d'un cahier des charges en vue d'utiliser l'outil DPC comme évaluation des compétences en vue de la certification pour le DES.
  • Diffusion du document de synthèse issu de l'atelier aux participants.
  • Discussion et/ou questions à l'issue de la présentation
  • Discussion en cours d'atelier et obtention d'un consensus à l'issue, à défaut mis en ouvre d'un consensus formalisé par méthode Delphi dans des suites de l'atelier.

Les procédures de validation du DES de médecine générale : de la validation du cursus à la certification des compétences

Numéro: 153

Auteurs : S. Leruste,  T. Bouchez,  V. Personne,  L. Compagnon,  C. Ghasarossian
Email  : sleruste@nordnet.fr

Contexte.
Le diplôme d'études spécialisées (D.E.S.) de médecine générale créé en 2004 est un cycle professionnalisant  dont le but est de former des médecins généralistes compétents. La plupart des départements de médecine générale (DMG) de France, ont fait le choix pédagogique de l'apprentissage par compétences (APC) avec pour objectif à moyen terme de mettre  en place  la certification des compétences. Pour être cohérent avec ce choix, les DMG sont confronter à :

  • la mise en place et/ou à la révision des programmes adéquats,
  • la mise en cohérence des procédures de formation et d'évaluation,
  • une validation du DES en accord  avec la certification.

Objectifs.
L'objectif principal est d'identifier les procédures et les outils d'évaluation et de validation utilisés dans les DMG. Les objectifs secondaires sont de :
Décrire leurs caractéristiques et leur mise en ooeuvre pratique.
Évaluer leur cohérence avec les choix pédagogiques centrés sur l'approche par compétence.
Identifier des modalités originales dans l'application des outils consensuels 

Moyens.
Un métaplan permettra d'identifier et de lister les procédures et les outils utilisés. Une pondération par vote déterminera les trois procédures et/ou outils choisies par le groupe. Ensuite un tour de table détaillera les caractéristiques des procédures et/ou des outils pédagogiques choisis dans le cadre du programme du D.E.S. ainsi que leur mise en oeouvre pratique. La cohérence avec l'approche par compétence sera enfin discutée en groupe.

Production pédagogique.
Cet atelier permettra de faire un état des lieux des procédures et des outils utilisés par les MSU et les autres enseignants de médecine générale, de repérer les procédures et les outils pédagogiques communs et les outils originaux.

Profitez du voyage en Astro-Lab

Numéro: 151

Auteurs : D. Pouchain,  O. Saint-Lary,  J.-S. Cadwallader,  P. Imbert,  A. Mercier
Email: denis.pouchain@free.fr

Contexte.
Le réseau recherche du Collège national des généralistes enseignants a été choisi pour assurer l'inclusion et le suivi de 2 000 patients asthmatiques (dont 1 000 enfants) dans le projet Astro-Lab. Cette étude de cohorte internationale prospective d'une durée de 2 ans a pour objectif principal de mesurer l'incidence des évènements indésirables graves, selon la durée d'exposition des patients atteints d'un asthme persistant aux différentes stratégies thérapeutiques inhalées. Elle est financée par des fonds de recherche de la Communauté Européenne. 600 médecins généralistes investigateurs (en grande majorité enseignants) sont nécessaires. Les premières inclusions des patients sont programmées en janvier 2013.

Objectif général.
Informer la communauté enseignante sur ce projet et susciter l'envie d'en être investigateur.

Objectifs pédagogiques.
  • Apporter de l'information sur les caractéristiques scientifiques et logistiques de ce projet de grande envergure.
  • Discuter et échanger sur ses aspects méthodologiques.
  • Répondre en détail aux questions des participants.
  • Déroulement et méthode pédagogique
  • Recueil des pratiques en termes de prise en charge des patients asthmatiques persistants.

Exposé séquencé du projet Astro-Lab : contexte institutionnel, contexte scientifique, méthode et analyse statistique originales, organisation, recueil de données et suivi articulés avec la pratique, études ancillaires. Exposés séquencés de 7 minutes suivies de 7 minutes de discussion et de réponses aux questions des participants.

Moyens pédagogiques.
Un membre du comité scientifique d'Astro-Lab, son coordonnateur national CNGE et un modérateur.
Perspectives. Cet atelier est susceptible de promouvoir le projet de recherche dans la communauté des enseignants de médecine générale, d'améliorer les connaissances des participants en termes de méthodes appliquées aux études de cohorte et d'inciter certain d'entre eux à voyager dans l'Astro-Lab.

Comment participer au suivi et à l'évaluation des médicaments après leur mise sur le marché, en médecine générale ?

Numéro : 174

Auteurs: J.-P. Jacquet, P. Imbert,  F. Lacoin, J. Cogneau
Email: jp.jacquet@cnge.fr

Les médecins généralistes génèrent 85% des prescriptions.
Les essais thérapeutiques randomisés, menés dans des populations particulières, et dans le cadre d'un protocole strict ont leurs limites.

Les instances de santé (HAS, ANSM) demandent de plus en plus aux industriels du médicament dans le cadre d'une réévaluation périodique :
  • du rapport bénéfice/risque du médicament
  • des  conséquences en termes de santé (amélioration du service médical rendu)
  • des  effets secondaires a partir des déclarations de pharmacovigilance
  • économique (modalités de choix au sein d'une classe thérapeutique, usages hors-AMM, etc.).

Un constat de la HAS de 2008 sur 134 études demandées depuis 10 ans montre que seulement 15 résultats ont été intégrés dans les avis de la commission de transparence. Nous pensons qu'il est possible d'améliorer la qualité des études post inscription en disposant d'un réseau d'investigateurs de médecins généralistes de terrain formés. 
4 questions seront posées aux participants de l'atelier :
Quelle organisation pour un réseau ? (centralisé, constitué de grappes, de quelle taille)
Quelle formation pour les investigateurs ?(bases des essais thérapeutiques, contrôle qualité, audit, Cahiers de recueil des données  électroniques, archivage, travail avec les techniciens d'essai clinique, les attachés de recherche clinique, les centres de traitement des données, les comités de protection des personnes).
Quels critères de choix pour les études ?(quel type d'étude, la faisabilité au quotidien)
Quels liens avec l'industrie ?
A l'issue de l'atelier nous espérons avoir des éléments de réponse pour y répondre.

L'efficience des soins : De quoi parlons-nous ? Quelle place pour le soin primaire ?

Numéro: 81

Auteurs: A. Mercier,  T. Cartier,  C. Huas,  J.-S. Cadwallader,  Y. Ruelle,  P. Boulet,  M.Calafiore,  S. Leruste,  Y. Zerbib,  V. Renard
Email : a.mercier@cnge.fr

Contexte.
Développer la formation et la recherche en soins  primaires dans le but d'améliorer leur efficience font partie intégrante des missions du CNGE collège académique. L'amélioration importante de la formation des futurs généralistes et leurs compétences construites en fonction de référentiels scientifiquement valides, contrastent avec la place qui leur est faite dans le système de soins national. Ce constat va de pair avec l'aggravation des inégalités  d'accès aux soins, les difficultés de coordination des soins, les difficultés de mise en ooeuvre  des actions de prévention. Par ailleurs, l'union Européenne et l'OMS appellent à un système centré sur les soins primaires, garants d'un meilleur accès aux soins et d'une meilleure efficience du système. Une démarche scientifique associée à une réflexion collective a été débutée.

Objectifs généraux.
Synthétiser, diffuser et enseigner des propositions opérationnelles concernant les apports potentiels,  économiques et d'efficience des soins primaires en France

Objectifs de l'atelier.
Recueillir les expériences et objectifs professionnels des participants dans ces domaines.  Exposer les arguments scientifiques colligés par l'équipe du conseil scientifique du CNGE chargée de ce travail.
Échanger avec les participants et recueillir leurs réactions, en particulier sur l'implémentation pratique et la transmission de ces éléments lors de l'enseignement des compétences de la discipline

Méthode.
Atelier Remue-méninges. Synthèse et présentation initiale par les intervenants de l'équipe « efficience des soins primaires » mise en place par le CNGE. Recueil des avis des participants  sur le sujet dans les 3 domaines du soin, enseignement et recherche pour la poursuite du travail.

Résultats attendus.
L'expertise diversifiée du public du congrès permettra la mise en place de perspectives  opérationnelles dans sur le sujet ainsi que les possibilités d'objectifs communs.

Universitarisation des centres, maisons et pôles de santé

Numéro: 189

Auteurs : J. Gelly,  J. Le Bel,  T. Cartier,  M. Djouab,  J.-P. Aubert,  M. Nougairède
Email : julien.gelly@univ-paris-diderot.fr

Justification.
Certaines structures de soins primaires ont vocation à devenir universitaires, dans l'intérêt des patients et des professionnels de santé qui y travaillent.

Contexte.
Différents modèles d'exercice pluriprofessionnel coexistent actuellement (centres, maisons et pôles de santé). Le mode de rémunération de leurs professionnels de santé diverge, mais celui-ci évolue vers une alliance du paiement à l'acte et au forfait. Ces structures tentent d'apporter une réponse à un des enjeux majeurs de santé publique : l'amélioration de la qualité des soins malgré les perspectives négatives d'évolution de la démographie médicale.

Objectifs.
Discuter les critères d'universitarisation des centres, maisons et pôles de santé.

Méthode.
A partir de la réflexion menée en Ile-de-France et de plusieurs expériences concrètes, les échanges entre les participants permettront de déterminer une liste de critères, de définir différents niveaux de réalisation pour chacun d'eux, et de préciser un niveau minimal requis pour prétendre à l'universitarisation.

Résultats.
Cet atelier devrait permettre de proposer une charte pour l'universitarisation de certaines structures de santé, en l'intégrant dans une volonté d'amélioration globale de la qualité des soins, de la formation initiale et continue, et de la recherche en médecine générale.

Discussion.
Cet atelier s'intègre dans une dynamique initiée depuis plusieurs mois par différents représentants de la discipline. Il permettra d'élargir la réflexion initiale et la confronter aux à différents acteurs de terrain répartis sur tout le territoire français.

Conclusion.
Les productions des participants participeront à élaboration d'un cadre conceptuel et réglementaire, pour guider les structures de santé intéressées par cette démarche d'universitarisation.

Quelles collaborations entre les URPS et la formation initiale des étudiants. Bilans et perspectives

Numéro : 244

Auteurs: P. Dureau
Email: corinne.perdrix@wanadoo.fr

Les URPS sont des institutions définies par la loi depuis 1993.
Les URPS des médecins de Rhône Alpes comportent un collège des médecins généralistes qui a fixé comme priorité le développement des stages chez le praticien pour les étudiants, le plus tôt possible dans leur cursus, comme pouvant inciter les jeunes à choisir un exercice libéral.
Le collège des médecins généralistes de l'URPS médecins Rhône Alpes a développé depuis sa création plusieurs axes de soutien :
  • vers les étudiants en cours de thèse par une aide matérielle à la diffusion de leurs questionnaires et des aides financières votées au cas par cas par le collège ;
  • un prix de thèse de 1000 € récompense chaque année les cinq meilleures thèses de médecine générale définies par un jury commun enseignants/élus ;
  • une journée de l'installation invite les étudiants à un dialogue direct avec les médecins généralistes installés ;
  • une convention de partenariat inter région développée avec l'URPS Auvergne soutient le collège régional des enseignants de médecine générale ;
  • le site web de l'URPS comporte un volet modalités pratiques afin d'orienter les candidats maitres de stage et une cartographie régionale des médecins généralistes GEOSANTE ;
  • un soutien politique aux actions du département de médecine générale des 3 CHU de la région dans leurs partenariats avec les conseils régionaux et généraux.

Le projet actuel est de compléter la démarche d'information du CNGE vers les candidats maitres de stage par une démarche d'information des élus des collectivités territoriales sur les enjeux de ces stages et les moyens de favoriser ceux-ci sur tout le territoire régional.

Dans le cadre du congrès du CNGE, cette table ronde permettra aux enseignants et élus des URPS d'échanger sur les actions actuelles et futures, dans l'objectif de renforcer les partenariats.

Évaluation de l'interne en stage de médecine générale : regards croisés franco-suisse à partir d'un outil  d'évaluation utilisé en Suisse : Mini-Clinical Evaluation Exercise  

Numéro: 250

Auteurs : Thomas Bischoff, S. Erperdinger
Thomas.Bischoff@hospvd.ch

Contexte
Malgré les différences de cursus universitaires, le stage au cabinet du praticien est la clé de voute de la formation des internes en médecine générale en Suisse comme en France. Dans cette situation, le maître de stage porte une grande responsabilité en ce qui concerne la formation et l'évaluation durant le stage.
Méthodes 
Dans un esprit de mutualisation d'expériences pédagogiques francophones,  nous nous poserons la question suivante :
Quelles sont les ressources  du maître de stage des universités(MSU) pour questionner les savoirs utiles de l'interne dans l'action ?
Atelier de réflexion  à partir d'un outil d'évaluation utilisé en suisse : le Mini-Clinical Evaluation Exercise. (Mini-CEX)
Résultats
Les Avantages et les inconvénients du « Mini-CEX » en pratique pour le MSU seront discutés.
Discussion 
L'utilisation  en France comme traces d'apprentissage dans la perspective d'une évaluation par compétence sera débattue.


Déroulé de l'atelier 

A/ 5 minutes d'accueil et présentation atelier (S Erpeldinger)

B/ 5 minutes présentation du stage en suisse  et en France 2 diapos  communes par les chefs de clinique des 2 pays

C/ travail en atelier : 20 minutes (5+10+5)

1/ découverte  du mini Cex en petit groupe dans la perspective d'une évaluation courte de votre interne au cabinet 
Les médecins suisse répondront aux questions des participants si besoin sur les modalités pratiques du MiniCex 
2/Puis un petit film d'une consultation comme base de l'exercice
(les participants auront pour consignes de remplir la grille)
3/Production de 2 idées forces 

D/ Restitution du travail en atelier 15mn
À présenter de façon concise (2 mn par groupe)

E/ Présentation de l'usage de la  grille en suisse par T Bischoff (5 minutes)

F/ Discussion issue des participants (25 mn)

G/ Conclusion  par Lyon (5 mn) C DUPRAZ